

Lunedì 9 maggio è stato presentato all’Hotel du Cap-Eden-Roc di Cap d’Antibes, il cortometraggio diretto da Karl Lagerfeld per presentare la collezione Chanel Croisière 2011/2012.
Il cortometraggio racconta un mondo fatto di lusso sfrenato, di classe, di eleganza, di sensualità nel quale si alternano location da sogno, abiti ultra-chic firmati ovviamente Chanel, modelli splendidi e intrecci amorosi. La pellicola vede l’utilizzo del colore e del bianco e nero; la disposizione dei personaggi all’interno dello spazio filmico trasforma la maggior parte delle inquadrature in un set fotografico che mostra gli abiti della collezione. Quest’ultima ruota attorno al binomio bianco-nero: costumi da bagno rigorosamente interi, abiti da sera e da cocktail e completi da giorno tutti contraddistinti dallo stile pulito e, allo stesso tempo, sensuale della maison francese.
I personaggi del film sono interpretati da protagonisti e modelli della casa di moda francese: Kristen McMenamy, top-model degli anni ‘90 dalla bellezza androgina, interpreta il ruolo di Frenny, una donna ricchissima e avida, soggetta a forti sbalzi d’umore che sfiorano l’isteria; la donna ha una relazione con un “toy-boy” interpretato da Baptiste Giabiconi. Il personaggio centrale è Louisa, interpretata da Anna Mouglalis, attrice francese, ambasciatrice e testimonial di Chanel nel mondo. Louisa è una donna insoddisfatta dalla sua relazione con il marito ed è alla ricerca della sua sessualità; in suo aiuto arriverà una fata, Vivian (Freja Beha), che ha il potere di cambiare il flusso degli eventi. Nel corso della pellicola vi è anche un bacio saffico altamente erotico tra la Mouglalis e Freja Beha. Altri protagonisti della pellicola sono Amanda Harlech, Bianca Balti, Brad Kroenig, Jake Davies, Mark Vanderloo, Seth Kuhlmann.
A detta di Lagerfeld, The Tale of a Fairy ”E’ un film sull’uso malvagio del denaro, che comincia con la violenza e finisce con i sentimenti”.

J’ai vu juste hier la pellicule “Gainsbourg: vie hèroique”, film que raconte l’histoire du compositeur et artiste français Serge Gainsbourg, que est interprété par Eric Elmosnino. Le directeur de la pellicule, Joann Sfar, est un caricaturiste et dessinateur, et il a utilisé dans le film des caractères qui appartiennent au monde des bandes dessinées, comme par example l’alter ego du Gainsbourg mème.
La prèmiere partie du film raconte l’histoire du jeune Lucien Ginsbourg et de ses aventures dans la France occupée par le nazis. Nous pouvons voire un Gainsbourg que, malgrè son age, a déjà maturité une forte passion et une forte attitude par l’art dans plusieurs de ses formes (la peinture et le piano).
La deuxième partie de la pellicule c’est quelle que j’ai aimée plus. Dans cette partie on peut voire la hausse du Serge Gainsbourg comme compositeur e la croissance de sa célèbrité que l’a conduit à travailler avec les plus célèbres chanteuses de l’époque, comme par example Juliette Greco et France Gall. C’est aussi la période où il devient un tombeur des femmes: merveilleuse est la scène de l’entrée de la mythique Brigitte Bardot (interprétée par Laetitia Casta) sur les notes musicales de Initials B.B. Avec la Bardot, Gainsbourg a entrepris une relation passionnée et aussi artistique que a donné au monde de la musique des chansons, à mon avis, formidables et uniques: Bonnie and Clyde, Comic Strip et la première version de Je t’aime…Moi non plus.
En suivant la pellicule raconte le mariage avec l’actrice britannique Jane Birkin (interprétée par Lucy Gordon): l’amour profond entre les deux a créé piecés uniques de la musique français comme par example La Décadanse, et l’enregistrement du Je t’aime…moi non plus. La chanson publiée dans la version avec la Birkin a reçu un succès mondial et aussi beaucoup de critiques et censures à cause du contenu et de l’arrangement fortement érotique.
Le film explique aussi la période de l’avant-garde musicale du compositeur et meme aussi ses problèmes avec l’alcool.
J’ai mis ce film dans la liste de mes favorites et je pense que c’est une pellicule vous devez voire pour mieux comprendere la génie de cet homme qui a sait fondre la poésie et la musique et a donné au monde un héritage musicale de grand valeur. Je conclus avec la citation du President français François Mitterand après la mort du Gainsbourg en 1991:
He was our Baudelaire, our Apollinaire… He elevated the song to the level of art - François Mitterand sur Serge Gainsbourg
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